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Autonomie et dépendance des thérapeutes dans les doubles prises en charge

co-écrit avec B. Prieur in « Thérapie Familiale » – Genève, 2008.
Pourquoi une double prise en charge ?
De nombreuses situations thérapeutiques nous mettent face aux limites de nos approches respectives. Par exemple, un thérapeute individuel estimera que le travail de son patient – adulte ou enfant – devrait être complété, ou poursuivi par une thérapie familiale ou de couple. De son côté, un thérapeute familial peut être amené à envoyer un membre de la famille en thérapie individuelle. Plusieurs modèles de doubles prises en charges thérapeutiques existent.

La transmission de l’origine dans les nouvelles formes de filiation

Article paru dans « Cahiers critiques de thérapie familiale » N° 38 (2007).
Notre pratique nous met face à de nouvelles formes de filiation et de parenté. Le concept d’origine peut être un outil thérapeutique judicieux, à partir du moment où on pose l’originaire comme un processus mobile, sans cesse à recréer.

Cécile, la petite fille qui ne souriait pas : la place du jeu en thérapie d’enfant

Article publié dans « Recherches et succès cliniques de l’hypnose contemporaine », sous la direction de C. Virot (Le Souffle d’or, 2007).
Voici une thérapie d’enfant menée, il y a quelques années et dont les difficultés m’ont permis de réfléchir à l’hypnose du thérapeute et sa fonction dans la construction du système thérapeutique clinicien-enfant.

Les trahisons familiales : une chance pour l’évolution des couples et des familles

co-écrit avec Bernard Prieur paru dans « Cahiers critiques de thérapie familiale » N°38. « De génération en génération, quelle transmission ? » en 2007.
Cela fait plusieurs années que ce thème nous interroge. Présentes dans de nombreuses thérapies, les trahisons n’épargnent aucun lien. On se trahit entre amis, en famille, en couple, on se trahit soi-même.

L’adolescence

extrait de mon livre « Raconte-moi d’où je viens ».

« Vous avez semé un enfant, vous récoltez une bombe » disait Winnicott aux parents d’adolescents. En effet, bien des pères et des mères déplorent de ne plus retrouver chez leur adolescent leur tendre chérubin. Révoltés, malheureux, ils nous entraînent inévitablement dans leurs profondes contradictions.