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Famille : « La question de l’argent reste taboue »

Article paru dans le quotidien « Le Monde » du 18 octobre 2009.

En amour, on ne compte pas. Vraiment ? Nicole Prieur, psychothérapeute de formation philosophique, pense, au contraire, dans un livre qui vient de paraître, Petits règlements de comptes en famille, que les différends sont inévitables à l’intérieur de la famille, du couple, de la fratrie. Quand l’affectif et l’argent s’emmêlent, les contentieux surgissent.

Milton Erickson : l’hypnose

Quand Paul Cézanne peint la Sainte Victoire, voici ce qu’il éprouve. « Je respire la virginité du monde. Un sens aigu des couleurs s’empare de moi. Je me sens coloré par tous les tons de l’infini. Dans des moments comme celui-là, je ne fais qu’un avec mon tableau. Nous sommes un chaos iridescent.»
Cela pourrait être une des plus belles définitions de l’hypnose.

François Roustang : la position du thérapeute

« La position thérapeutique, c’est ce autour de quoi s’organise la rencontre ; elle définit l’édification du système de relations entre le thérapeute et le thérapisant. » « En prenant sa […]

Paul Ricoeur : parcours de la reconnaissance

Nous aspirons tous à la reconnaissance, mais ce mot de reconnaissance est galvaudé, il a perdu un peu de son épaisseur, à force d’être utilisé à tort et à travers. […]

Les nouvelles formes de filiation

Introduction au colloque 2009 du Ceccof, par Nicole Prieur

Il y a une certaine logique à faire coïncider ce thème et le trentième anniversaire du Ceccof : en 30 ans nous avons connu des bouleversements profonds et irréversibles qui nous touchent aussi bien en tant qu’individu, dans nos couples et nos familles, mais aussi dans notre pratique.

Autonomie et dépendance des thérapeutes dans les doubles prises en charge

co-écrit avec B. Prieur in « Thérapie Familiale » – Genève, 2008.
Pourquoi une double prise en charge ?
De nombreuses situations thérapeutiques nous mettent face aux limites de nos approches respectives. Par exemple, un thérapeute individuel estimera que le travail de son patient – adulte ou enfant – devrait être complété, ou poursuivi par une thérapie familiale ou de couple. De son côté, un thérapeute familial peut être amené à envoyer un membre de la famille en thérapie individuelle. Plusieurs modèles de doubles prises en charges thérapeutiques existent.