Milton
Erickson : l’hypnose
Quand
P. Cézanne peint la Sainte Victoire, voici ce qu’il éprouve.
« Je respire la virginité du monde. Un sens aigu des couleurs
s’empare de moi. Je me sens coloré par tous les tons de l’infini.
Dans des moments comme celui-là, je ne fais qu’un avec mon
tableau. Nous sommes un chaos iridescent.»
Cela pourrait être une des plus belles définitions de l’hypnose……
Milton Erickson, qu’en dit-il ?
« L’hypnose traduit une activation des ressources inconscientes
et favorise des intuitions libératrices. Cette activation se produit
par un certain état de focalisation sans effort d’attention
pendant lequel l’esprit conscient relâche son contrôle.
»
Ses fondamentaux
- la vie d’abord
- le but de la thérapie : le changement
- le thérapeute est là pour aider le patient à changer
lui-même
- chaque patient est unique- M. Erickson dit qu’il crée une
théorie pour chaque patient
- c’est au thérapeute de s’adapter au patient, pas
l’inverse
- c’est le patient qui sait, pas l’inverse- moins le thérapeute
intervient dans l’entrée en hypnose, plus la transe est efficace,
sans qu’elle ait besoin d’être profonde.
Ses
axes thérapeutiques :
- « toujours avoir un but réel dans un futur proche »
- le changement est comme une boule de neige.
- Faire confiance à l’inconscient. L’inconscient sait
ce que le conscient ne veut pas savoir, et il le sait bien avant.
- Il s’appuie beaucoup sur la notion d’apprentissage. Les
apprentissages de base s’enrichissent toute la vie de nouveaux apprentissages.
L’hypnose réactive cette potentialité du sujet.
L’hypnose ainsi permet de mobiliser nos ressources insoupçonnées.
Bibliographie
: à venir...

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